Photo du spectacle Yeye
Salon. Intérieur jour servi sur canapé fatigué. Un homme se masturbe en feuilletant une revue X. Sa semence exsudée, il en tartouille un ourson en peluche violacée. Enfance et semence, fin de l’innocence et huis clos languide avant d’être dramatique : voici l’atmosphère inaugurale de « Penetrator » due au dramaturge écossais Anthony Neilson, qui ne fait pas dans la demi-mesure. Pas envie de pénétrer plus avant ? Vous avez tort. Lire la suite ›



















