Le travail d’Esther Ferrer s’est toujours plus orienté vers l’art/action et la pratique éphémère que vers l’art/production, même si elle expose régulièrement son travail plastique. Ses performances ainsi que ses photos, installations, objets, … s’inscrivent dans un minimalisme très particulier que l’on pourrait définir comme « la rigueur de l’absurde ». Le temps , l’espace , et la présence, sont les éléments qu’elle structure ou manipule dans ses actions comme des matériaux, le tout, en général, sur la surface du silence.
Entretien avec Esther Ferrer :
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L’exposition réalisée par le Musée d’histoire des sciences en collaboration avec la Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation de l’Université de Genève et la Fondation Archives Institut Jean-Jacques Rousseau revient sur l’histoire de la psychologie expérimentale à Genève. à voir jusqu’au 15 avril. 
Version animée. Pour sa 7ème édition l’exposition du Centre pour l’image contemporaine inaugure ses nouveaux locaux du Bâtiment d’art contemporain par une manifestation qui suit de près l’évolution des nouvelles technologies de la représentation de l’image. Elle explore le domaine de l’animation dans l’art contemporain et réunit une trentaine d’artistes internationaux, en installation ou en projection.
d’après Hamlet-machine de Heiner Müller, création du Studio d’Action Théâtrale
C’est être branché que de discourir des « Locative media », que l’on peut traduire par medias géo-localisés, pour désigner des systèmes d’informations numériques dotés de coordonnées géographiques permettant aux mondes physique et numérique de s’interpénétrer à leurs points de convergence. (intersection de l’espace virtuel et de l’espace physique), mais qu’en est-il dans notre vie quotidienne ?
Le téléphérique du Salève inauguré en août 1932, fut salué comme une réalisation d’avant-garde tant sur le plan technique qu’au niveau de son architecture. Il est le fruit de la collaboration entre l’architecte genevois Maurice Braillard, un ingénieur civil, lui aussi genevois, Georges Riondel et l’ingénieur parisien, André Rebuffel, spécialiste des téléphériques. Cet ouvrage remplaça le chemin de fer électrique du Salève créé en 1890.