Les vraies-fausses situations de Marius Schaffter et Gregory Stauffer

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“Introducing Schaffter & Stauffer”.  Photos Emmanuelle Bayart.

Marius Schaffter et Gregory Stauffer ont transformé le foyer du Théâtre de l’Usine en salle d’exposition et, dès l’entrée, la confusion s’installe dans l’esprit du spectateur. Ces tableaux de styles différents, (re)signés Schaffter & Stauffer, identiques à ceux que l’on peut voir dans les salles des ventes régionales sont-ils de la main des chorégraphes-performers ?

Par le chant et la danse, l’homme manifeste son appartenance à une communauté supérieure, écrivait Nietzsche. Sans l’installer dans une hiérarchie, Marius Schaffter et Gregory Stauffer créent chaque soir cette communauté en invitant les spectateurs à jouer pour les amener dans leur univers en leur contant des histoires, le plus souvent intimes et amusantes, dont ils sont non pas les héros mais les personnages ou les interprètes. Le rire libère les émotions et, dans le rôle d’interprètes actifs, les spectateurs élaborent leur propre traduction pour en faire leur propre histoire.

Ces contes sont-ils vrais ? Lors de cet entretien, Marius Schaffter nous assure que le duo tient à la vérité, au partage, lors de la célébration de ce rite collectif qui permet la création d’une communitas, c’est à dire une communauté homogène et fondée sur des liens interpersonnels momentanés :

Jacques Magnol. 11 avril 2014.

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“Introducing Schaffter & Stauffer”.  Photos Emmanuelle Bayart.

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“Introducing Schaffter & Stauffer”.  Photos Emmanuelle Bayart.

 

“Introducing Schaffter & Stauffer”.  Photos Emmanuelle Bayart.

 

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Marius Schaffter et Gregory Stauffer

Théâtre 

de 

l’Usine, Genève. 3 

au 

13 

avril 

2014.

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