Prise de risque pour le droit à  l’information : quelles limites pour Florence Aubenas ?

Florence Aubenas
Photo : Kenji-Baptiste Oikawa.
Florence Aubenas, grand reporter au Nouvel Observateur, était à  Genève à  l’occasion d’un rassemblement sur les droits humains organisé par le Conseil d’Etat genevois. Elle est revenue sur les limites aux prises de risques que peuvent prendre les journalistes dans l’exercice de leur métier. Marion Petrocchi l’a rencontrée.

[display_podcast]

Le rassemblement n’a guère innové avec les thèmes “De la liberté de la presse comme droit fondamental; Résister pour informer; Pouvoir et médias : des liaisons dangereuses; Le journalisme face à  internet” ce qui ne manque pas d’interroger sur l’intérêt de l’initiative du Conseil d’Etat quand les ONG et les festivals spécialisés attirent régulièrement et avec talent l’attention sur ces sujets dans un rapport plus direct avec l’actualité et avec des intervenants pointus, voir par exemple l’info suivante. (ndlr)

Des dirigeants parlementaires se réunissent à  Genève pour débattre de questions relatives à  la démocratie et aux droits de l’homme

Plus de 1 000 délégués de plus de 130 parlements nationaux se réuniront du 8 au 10 octobre 2007 lors de la 117ème Assemblée de l’Union interparlementaire (UIP), qui se tiendra au Centre international de conférences de Genève (CICG). Pendant ces trois jours de discussions politiques intenses, les participants débattront des questions majeures à  l’ordre du jour de la communauté internationale, avec une attention toute particulière concernant les Nations Unies. L’Assemblée sera ouverte lundi matin par le Président de l’UIP, M. Pier Ferdinando Casini, en présence de hauts dirigeants politiques et parmi eux 40 Présidents de parlement.
L’Assemblée se penchera aussi sur la Convention internationale sur les droits des personnes handicapées à  l’occasion de la présentation d’un guide à  l’usage des parlementaires à  ce sujet, en présence de Mme Louise Arbour, Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme.
Le Comité des droits de l’homme des parlementaires de l’UIP présentera son rapport d’activités, et notamment ses efforts pour tenter de faire libérer les 13 législateurs toujours emprisonnés au Myanmar, dix-sept ans après les élections législatives qui ont eu lieu dans ce pays.
Fondée en 1889 et basée à  Genève, l’UIP, doyenne des organisations politiques internationales, compte 147 parlements nationaux affiliés et sept assemblées parlementaires régionales associées. L’organisation mondiale des parlements dispose d’un Bureau à  New York en tant qu’Observateur permanent auprès de l’ONU.
Voir également la page web

Publié dans société
Copyright

© 2005-2019. Tous droits de reproduction et de diffusion réservés. Aucun type de reproduction autorisé sans accord préalable. Association Observatoire culturel. Les opinions exprimées dans les articles n’engagent que leurs auteurs.